24.11.2009

Beau succès pour Christine

 Pleine de vie et d'inspiration notre amie Christine Doucet,

Elle  vient d'être  "mentionnée" en section poésie au  concours de Meyrin

 et surtout classée 3ème à ce concours de la nouvelle. Le thème  était "La fin d'un monde",  

 

Titre et page de couverture :

 

Onexiste plus”...an 2100...le nuage devait détruire la mémoire.

Une histoire sac de nœud basée sur la théorie des cordes où la vie de l’homme ne tient qu’à un fil...
Un nuage dans son ciel avait changé la face du monde.

Après quelques décennies de guerre bactériologique, Onexzeropolis se réveille. Le soleil filtré, par économie forcée, réchauffe un peu la Grande Bulle bi coque où les corps et les âmes léthargiques se régénèrent.
Les grands lacs ont disparus, ils se sont dégradés et comblés, littéralement aspirés par une saleté d’algue toxique...
L’eau est rare, l’air est rare, il a fallu aller les chercher très loin sous terre, très loin dans l’espace impasse, in terra incognita, dans le foutoir planétaire, ce qui a généré une manière de vivre verticale. Un smog épouvantable, généré par le Nuage intrus, fait flipper la communauté planante méditative des CSPC, les cerveaux savants-penseurs-chercheurs.
Oh combien l’homme est solitaire dans la grande obscurité de son ignorance!
L’homme est en devenir ou en re-devenir, la ville, elle, est en reconstruction et vit l’aire digitale à la recherche dune nouvelle géométrie, nouvelle manière d’habiter : habitat bulle, s’inspirant de la vague “blob blurp”, colonies communicantes biomorphiques, sorte de colliers en suspension, véritables petits bocaux pour territoire exigu...l’idéal du bonheur reste ambigu!...   
Christine Doucet

Un recueil nommé Mosaïque paraîtra l’année prochaine publiant tous les textes lauréats,

mais la nouvelle dans son intégralité sera éditée par Cabedita dans un prochain ouvrage parlant de la cité nouvelle d’Onex, pour le salon du livre de Genève.

                

04.11.2009

Trésor chromatique G. Riou

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Le soleil cuivré

Dans un ciel si calme

Caresse la toile feuillue des monts.

 

Nos regards se perdent

Aux courbes des déferlantes d’ocres.           

 

S’empourprent les caducs hirsutes

En canopées de feu.

 

Pampres diaprés

Touches d’ambre

Pommes d’or

Ramures rubigineuses du cycle fauviste.

 

L’éphémère palette automnale

Nous pare de sérénité.

 

                               Guillaume Riou

                                               

03.11.2009

NOvembre chez Sylvie

Sylvie Domenjoud

 Rubrique actualités de novembre  : 
 chronique : la grippe crise
 conférence : Ces contes qui nous aident à vivre
                  
La grippe crise         
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16.10.2009

Sylvie en Octobre

Sylvie Domenjoud

 actualités d' octobre
                  
"Des chiffres 
et des lettres"          
  3 nouvelles cartes rubrique actualités                                                             
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29.09.2009

poesie à quatre voix

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02.09.2009

Septembre : la rentrée de Sylvie

Sylvie Domenjoud

   actualité septembre
                  
"Les Vieux...qui rêvent"           
   Cartes EDS ©"Claire vision"                                                               
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05.07.2009

juillet - Août chez Sylvie

Sylvie Domenjoud

   actualité juillet- aout
chronique                   
"Les temps changent"           
 nouvelle série de Cartes Postales                                                               
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22.05.2009

Les mois de Sylvie : MAI

Le conte du mois de mai
                  
"Ach ! Mein Gott "            
                                                                
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21.05.2009

Il y a ... Sylvette Bayol

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Il y a le soleil dans l'eau

Posé sur ton épaule, il y a cet oiseau,

Venu du chant des songes

Où sombrent les navires…

 

Il y a des jardins

Aux provinces secrètes

Qu'ouvre le portail bleu

De tes yeux, ce matin…

 

Je le pousse du doigt, il s'ouvre, cœur de rose.

Abeille je m'y pose

Et ma bouche s'endort au creux chaud de ta main

 

Je vais, je fuis, je cours, je pleure…

Et tous ces mots me tuent que je ne dirai pas !

 

La forêt qui nous aime est profonde,

Attends-moi !

Pour ton sommeil d'envol j'ai des bruyères mauves,

Et pour tes chagrins d'or des mouchoirs de chansons…

Pour tes mains dérobées,

Pour que tu me les laisses

Je veux tisser de lierre et d'églantier des chaînes,

 

Je vais, je fuis, je cours, je pleure…

Et tous ces mots me tuent que je ne dirai pas !

 

Sylvette BAYOL

18.05.2009

LA LAMPE : Danielle DRAB

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Elle déroule l'allée

Révèle le jardin

Les arbres jouent à cache-cache

Les fleurs montrent leurs ombres

Sur la barque tranquille

Elle tremble.

Qui pèche donc si tard ?

Bientôt elle cahote

Sur une bicyclette

Dans la ville d'à côté

On la braque des deux yeux

Comme une arme au poing

Elle qu'on laisse brûler

Pour éloigner la peur

Qui veille le malade

Au minuit fiévreux

Dessine un grand rond

Sur le cahier d'école

Et joue à feu follet

Dans le noir souterrain

Mène la farandole

La grand nuit de Noël

Eveille le matin

Dans toutes les maisons

Entre et danse

Dans le cercle magique des loups

 

                                       Danielle DRAB

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